Dans la capitale économique du Bénin, la circulation devient de plus en plus préoccupante. Les usagers de la route, en particulier ceux qui se déplacent à moto, dénoncent une insécurité croissante. Les conducteurs de gros porteurs multiplient les excès de vitesse, mettant en danger la vie des passants et des automobilistes. À cela s’ajoute le comportement jugé orgueilleux de certains conducteurs de zemidjan, qui profitent de la flambée du prix de l’essence pour imposer des tarifs élevés aux usagers, surtout en cette saison pluvieuse où les déplacements sont déjà difficiles.
La régulation du trafic apparaît parfois complexe, notamment avec la fermeture de certaines voies d’accès qui oblige les usagers à contourner, créant embouteillages et situations à haut risque. Dans ce contexte, la sécurité des citoyens n’est pas garantie, et les motos restent les plus exposées aux imprudences des autres.
Face à cette situation, les usagers interpellent le nouveau ministre de l’Intérieur, la Police républicaine et la municipalité de Cotonou pour renforcer les contrôles, sanctionner les comportements dangereux et mettre en place des mesures de régulation efficaces.
La circulation à Cotonou est devenue un véritable casse-tête. Entre les excès de vitesse des gros porteurs, l’indiscipline des conducteurs de zemidjan et la flambée des prix du transport, les usagers vivent une insécurité permanente. Les motos, qui constituent le principal moyen de déplacement, sont les premières victimes de ce désordre urbain.
Il est temps que les autorités agissent. Le nouveau ministre de l’Intérieur doit faire de la sécurité routière une priorité nationale. La Police républicaine doit intensifier les contrôles, sanctionner sévèrement les excès de vitesse et encadrer les pratiques abusives des conducteurs de taxi-motos. La municipalité de Cotonou, quant à elle, doit repenser la gestion des voies d’accès afin de réduire les embouteillages et sécuriser les itinéraires.
Car au-delà des plaintes, c’est la vie des citoyens qui est en jeu. Une ville moderne ne peut se construire sur le désordre et l’insécurité. Cotonou mérite une circulation apaisée, où chaque usager se sent protégé et respecté. L’action urgente des autorités est non seulement une nécessité, mais un devoir envers la population.
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