À l’approche des élections communales de 2026, la Commission électorale nationale autonome (CENA) a rendu publique la liste définitive des partis politiques autorisés à participer au scrutin. Cette annonce marque une étape décisive dans le processus électoral, confirmant les formations en règle et écartant celles qui n’ont pas satisfait aux exigences légales.
Parmi les partis retenus figurent les principales forces politiques déjà présentes sur l’échiquier national, renforçant ainsi la dynamique de compétition locale. Toutefois, l’absence du parti Les Démocrates suscite de vives réactions. Considéré comme une formation d’opposition majeure, son exclusion soulève des interrogations sur les critères de conformité et sur l’équilibre démocratique du processus.
La CENA justifie ses décisions par le respect strict des dispositions légales et réglementaires, rappelant que seules les formations ayant rempli toutes les conditions administratives et financières pouvaient être validées. Les observateurs, quant à eux, estiment que cette absence pourrait influencer la configuration des conseils communaux et modifier les rapports de force politiques dans plusieurs localités.
À quelques mois du scrutin, les partis autorisés intensifient déjà leurs préparatifs, multipliant les stratégies de terrain pour séduire les électeurs. L’enjeu est de taille : les élections communales constituent non seulement un test de popularité, mais aussi un levier essentiel pour l’ancrage territorial des formations politiques en vue des échéances nationales à venir.
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