Une cérémonie historique à Porto‑Novo
Le Bénin a franchi une étape institutionnelle majeure ce jeudi 30 juillet 2026 avec l’installation solennelle de la première mandature du Sénat, nouvelle chambre parlementaire issue de la révision constitutionnelle de novembre 2025. La cérémonie s’est tenue dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale à Porto‑Novo, en présence de nombreuses personnalités politiques et institutionnelles.
Parmi elles, le Professeur Cossi Dorothé Sossa, Président de la Cour constitutionnelle, dont la participation a marqué l’importance de ce moment dans l’architecture démocratique du pays. Sa présence souligne la volonté de renforcer la cohérence et la complémentarité entre les institutions de la République.
Les figures institutionnelles et la symbolique
Sur les 25 sénateurs attendus, 24 ont répondu présents. L’ancien Président de la République, Nicéphore Soglo, sénateur de droit, était absent pour raisons de santé.
Conformément aux usages, c’est Élisabeth Pognon, doyenne d’âge en second et ancienne Présidente de la Cour constitutionnelle (1993‑1998), qui a présidé la cérémonie. Dans une atmosphère empreinte de solennité et de symbolisme, elle a conduit les travaux inauguraux, donnant ainsi le coup d’envoi officiel aux activités du Sénat.
Un rôle clé pour la démocratie
L’installation du Sénat marque l’entrée en fonction d’une institution appelée à jouer un rôle central dans le processus législatif. En complément de l’Assemblée nationale, cette chambre haute devra contribuer au renforcement de la démocratie, à la consolidation des équilibres institutionnels et à l’approfondissement du débat parlementaire.
La présence du Président de la Cour constitutionnelle, Dorothé Sossa, témoigne de l’importance accordée à cette nouvelle étape, qui inscrit le Bénin dans une dynamique de modernisation et de stabilité institutionnelle.
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