Ce mardi 21 octobre 2025 marque une étape judiciaire majeure en France : Nicolas Sarkozy, ancien président de la République, débute officiellement sa peine de prison. Condamné dans le cadre de l’affaire dite des « écoutes », il purge une peine d’un an ferme, confirmée par la Cour de cassation en mai dernier.
L’ancien chef de l’État sera incarcéré dans une cellule individuelle de 9 m², en régime d’isolement. Ce dispositif vise à garantir sa sécurité tout en respectant les conditions pénitentiaires prévues pour les détenus bénéficiant d’un statut particulier. Il aura droit à une promenade quotidienne en solitaire, ainsi qu’à un accès limité à la salle de sport et à la bibliothèque de l’établissement.
La peine sera exécutée au sein du centre pénitentiaire de la Santé, à Paris, où des aménagements spécifiques ont été prévus. Bien que la défense ait tenté d’obtenir un aménagement sous bracelet électronique, la justice a estimé que les conditions ne le permettaient pas.
Cette incarcération constitue une première dans l’histoire contemporaine française : jamais un ancien président de la République n’avait été placé derrière les barreaux pour une affaire de corruption et de trafic d’influence.
L’événement suscite de nombreuses réactions dans le paysage politique et médiatique, certains y voyant un signal fort de l’indépendance de la justice, d’autres dénonçant une forme d’acharnement judiciaire.
Les champs obligatoires sont indiqués avec *