Neuf personnalités, dont trois anciens membres du gouvernement, se sont officiellement portées candidates à l’élection présidentielle prévue en décembre en République centrafricaine. Le scrutin se déroulera dans un climat politique marqué par la contestation du troisième mandat du président sortant, Faustin-Archange Touadéra.
Parmi les figures les plus en vue :
Anicet-Georges Dologuélé, opposant historique arrivé en deuxième position lors de la présidentielle de 2020.
Aristide Briand Reboas, président du Parti centrafricain pour le développement (PCD), qui se présente pour la seconde fois.
Henri-Marie Dondra, ancien Premier ministre et président de l’Union républicaine (UNIR).
Serge Ghislain Djorie, président du Collectif d’Alternance pour une nouvelle Centrafrique (CAPNCA), également candidat en 2020.
À leurs côtés, quatre autres candidats moins connus du grand public ont également déposé leur dossier : Marcelin Yalenendé, Jean-Michel Mandaba, Saint-Cyr Tanza et Eddy Symphorien Kparekouti.
Un boycott affirmé par l’opposition principale
La principale coalition d’opposition, le Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution (BRDC), regroupant plusieurs partis, a annoncé son retrait du processus électoral. Elle dénonce un cadre jugé verrouillé et conteste la légitimité d’un troisième mandat pour le président Touadéra.
Calendrier électoral et validation des candidatures
La liste provisoire des candidats sera rendue publique par l’Autorité nationale des élections (ANE) au plus tard le 30 octobre. Le Conseil constitutionnel disposera ensuite de 15 jours pour examiner et valider les candidatures.
Les élections présidentielle, législative, municipale et régionale sont programmées pour se tenir simultanément, dans un contexte politique particulièrement tendu
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