Une mission de monitoring en trois phases
La Commission béninoise des droits de l’Homme (CBDH) a livré son appréciation du scrutin présidentiel du 12 avril 2026. À travers une mission de monitoring conduite en trois étapes, l’institution affirme avoir relevé plusieurs irrégularités dans le déroulement du vote.
Des violations constatées
Parmi les manquements signalés, la CBDH dénonce notamment la non-participation des détenus non condamnés, une situation qualifiée de violation de leurs droits civiques. Cette exclusion remet en cause le respect des principes fondamentaux de la démocratie et de l’égalité devant le suffrage.
Une déclaration officielle
La déclaration a été rendue publique le 16 avril 2026 par le professeur Aboubacar Imorou, en présence des commissaires de la CBDH. L’institution a insisté sur la nécessité de corriger les insuffisances constatées afin de garantir la crédibilité des processus électoraux à venir.
Des recommandations pour l’avenir
La Commission a formulé plusieurs recommandations destinées aux autorités compétentes. Elles visent à renforcer le respect des droits humains, à améliorer l’organisation des scrutins et à assurer une participation inclusive de tous les citoyens éligibles.
En mettant en lumière ces irrégularités, la CBDH rappelle son rôle de vigie institutionnelle dans la défense des droits fondamentaux. Son rapport souligne l’importance d’un processus électoral transparent et respectueux des libertés, condition indispensable au renforcement de la démocratie béninoise.
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